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    Le vodou haitien est un syncretisme resultant de la rencontre de trois con-tinents(Afrique,Amerique, Europe) et des differentes populations de ces espa-ces de plusieurs millions de ... Click image to learn more...
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    Les esclaves noirs importes d’Afrique vers les Ameriques, sont naturellement issus des tribus originelles composant le peuple-ment de leur continent de naissance. Ils sont donc Bambara, Foula, Arada ou Arda, Mandingue, Fon, Nago, Iwe, Ibo, Yoruba, d’autres tribus du Congo, Click image to learn more...
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    Le terme esprit ici doit etre compris au sens de la force invisible. C’est d’abord BONDIYE, le demiurge, l’incommensu- rable, l’inconcevable, le plus haut, le plus grand, le plus fort, omnipotent, omniscient, omnipresent. Click image to learn more...
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    Les Dahoméens ont présidé à l’élaboration de la pensée religieuse laquelle participeront tous les esclaves de Saint-Domingue et à l’intérieur de laquelle ils introduiront des éléments propres à leurs cultures. Click image to learn more...
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    Les definitions du mot “FANMI” dans le vodou, sont trop diffuses pour oser en avancer une ici, qui serait veritablement valable. Fanmi trip (famille biologique), fanmi fey (famille religieuse, vodou), fan-mi(famille de Coeur),etc. Il y des loas de meme famille Click image to learn more...
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    les pratiques mystiques sont les memes pour tou-tes les cultures, sous toutes les latitudes. Seules les formes different selon les groupes humains et a l’interieur des sous groupes d’un meme lieu et cul-ture. Click image to learn more...
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    Le vaudou, reconnu depuis la pré genèse, est l’une des plus anciennes religions datée de plus de cinquante quatre millions d’années. Les vaudouisants sont considérés également comme congos, timbous et malimbés. Quand débarqués en Amérique, beaucoup de congos étaient déjà baptisés. Click image to learn more...

Religions

Les écrits religieux les plus anciens au monde, sont africains noirs

Afrique, berceau de la Religion

Les Nègres, en matière de religion, n’ont aucune leçon à recevoir de personne. Aujourd’hui où l’Afrique est en train de se perdre en adoptant beaucoup de sectes et de religions qui lui sont étrangères (car elles représentent des paroles et des écrits initialement nègres qui ont été transformés par le prisme sémite et le prisme européen), il est bon de se souvenir de certaines choses.

Les plus anciens écrits religieux de l’Histoire de l’Humanité, sont les Textes des Pyramides qui remonte à 3000 ans avant notre ère (environ 2500 ans avant la Thora). Donc ce sont des écrits de nègres de l’Antiquité égyptienne ; Kémèt (Égypte antique) étant une civilisation négro-africaine (ce fait historique a été démontré de nombreuses fois, notamment sur notre site)
De plus, comme les premiers Homo sapiens sapiens furent des nègres, par voie de conséquences :
les premiers êtres humains à avoir eu l’idée de Dieu, étaient des nègres
les premiers êtres humains à se mettre à genoux pour prier, furent des nègres.

Textes des Pyramides

En ce qui concerne le judaïsme et l’islam, nous l’avons déjà dit, mais laissons notre frère Doumbi Fakoly, spécialiste des religions, le dire : « En effet, le monde entier, y compris les peuples auxquels appartiennent les rédacteurs de ses livres sacrés, particulièrement les Hébreux, sait que toutes les pages écrites sur l’Égypte et Pharaon sont mensongères, insultantes, racistes et qu’elles portent le sceau de l’ingratitude du peuple juif accueilli avec humanité par nos ancêtres, chaque fois qu’il a eu besoin d’un refuge réconfortant. » . Mais aussi : « Pendant que dans le reste du monde, la presque totalité des peuples indo-européens et sémites, habitait dans des huttes et des tentes, incinérait ses morts ou les inhumait enveloppés dans des peaux de bête, faisait des sacrifices humains et enterrait vivantes ses fillettes encombrantes pour le nomadisme, le peuple négro-africain bâtissait des pyramides et des temples majestueux, créait des bijoux en or et en pierres précieuses, invoquait Dieu et enterrait ses défunts avec des prières, faisait des sacrifices d’animaux, des offrandes de fruit et des fumigations »  .

En fait, le nègre est devenu amnésique. C’est pour cela que l’on entend même parfois certains qui disent que « l’Égypte, c’est le diable ! » car ils se basent sur ce grand mensonge historique qu’est l’esclavage des Hébreux en Égypte. Le niveau de stupidité de certains est tel qu’ils ne voient même pas qu’ils sont en train de saborder leur propre navire ! Leur niveau de stupidité est semblable à ceux qui collectionnent « les Prix Bounty » et à ceux qui sont les complices de la Françafrique, les complices du pillage de l’Afrique, les complices des falsificateurs de notre histoire. Ces nègres qui sont soumis aux ennemis de l’Afrique parce qu’ils espèrent un peu plus d’Euros et de reconnaissances du papa blanc, font penser un peu à ces petits « toutous » (chiens) à qui nous donnons un petit os, parce qu’ils ont bien léché nos pieds et qu’ils n’arrêtent pas de secouer la queue pour nous montrer comment ils nous aiment.

Ce n’est pas le mensonge qui mène le monde, c’est l’ignorance. Il est grand temps de mettre fin à cette obsession biblique. Les nègres d’Égypte ont accédé à la civilisation plusieurs millénaires avant les Hébreux. Il n’y a pas de meilleur thérapie pour ces nègres ignorants que de leur montrer que ce que nous disons est accepté et même affirmé par certains juifs :
En effet, dans le Dictionnaire encyclopédique du Judaïsme (page 163), il est écrit :« L’émergence nationale d’Israël est bien postérieure à l’apogée des civilisations égyptiennes et mésopotamiennes. »

Il a été démontré scientifiquement (grâce à l’archéologie) dans La Bible dévoilée , livre de Israël Finkelstein et de Neil Asher Silberman (deux juifs), que « le noyau historique central du Pentateuque et de l’histoire deutéronomiste fut composé, dans ses grandes lignes, au cours du VIIe siècle av. J.-C.(…) La saga historique, que nous conte la Bible (…) ne doit rien à une quelconque révélation miraculeuse ; elle est le brillant produit de l’imagination humaine (…) la saga de l’Exode d’Israël hors d’Égypte n’est pas une vérité historique (…) Comme pour le récit de l’Exode, le Canaan que nous révèle l’archéologie diffère radicalement de celui que nous dépeint la Bible au moment présumé de la conquête (…) la situation générale de Canaan, sur le plan militaire et politique, tend à prouver qu’une invasion éclair de l’ensemble du territoire de la part de ce groupe eût été fort peu réaliste, voire extrêmement improbable (…) Les fouilles entreprises à Jérusalem n’ont apporté aucune preuve de la grandeur de la cité à l’époque de David et de Salomon. »

Messod et Roger Sabbah (encore deux juifs) disent dans leur livre, Les Secrets de l’Exode  : « Bien qu’une grande partie du récit biblique se passe en Ancienne Égypte, Abraham, Joseph, Moïse sont introuvables dans l’état actuel des recherches archéologiques.(…) Il n’existe aucune preuve archéologique de leur existence (existence du peuple Hébreux) tels qu’ils sont décrits dans la Genèse et dans l’Exode.(…) est-il possible qu’une population ayant vécu 430 ans dans le pays d’Égypte, dont 210 d’esclavage sous plusieurs pharaons, ait pu fuir cette contrée en déjouant toute l’armée égyptienne ? Est-il possible de s’installer en terre de Canaan sans aucune réaction de l’autorité pharaonique, sachant que tout au long de son histoire, l’Égypte administrait cette province.(…) Pourquoi 200 ans de recherches dans les sables, dans les tombes et dans les temples n’ont-elles rien prouvé ? »

Bref, il n’y a pas eu de patriarches, ni d’esclavage en Égypte, ni d’Exode, ni conquête de Canaan comme il est enseigné dans la Bible.

Rajoutons ici ce que Pierre Nillon, chercheur afro-caraïbéen en religions, écrit : « Aux termes de nos recherches, nous constatons que les nombreuses fouilles archéologiques n’ont jamais pu trouver la moindre trace d’un document biblique contemporain de son auteur supposé. Nos recherches basées sur la paléographie montrent clairement que le véritable Moïse ne disposait que de l’écriture égyptienne pour rédiger sa Bible. Quant aux soi-disant prophètes bibliques, ils ne disposaient que de l’écriture cananéenne connue aussi sous le nom d’écriture phénicienne pour rédiger leurs écrits. Or, nous ne possédons que des documents rédigés en écriture araméenne, laquelle n’est pas antérieur au 5e (cinquième) siècle av. J.C. Nous constatons également que le caractère négro-africain du véritable Moïse a été complètement effacé par les juifs, lors de la rédaction de ces documents bibliques que nous pouvons considérer comme de véritables impostures. De ce fait, aucun archéologue n’a jamais pu trouver la moindre trace de l’existence terrestre du Moïse dont parlent les récits sémitiques, alors pour l’Histoire, le Moïse hébreu demeure un personnage de légende » 

Avant de citer quelques extraits des plus anciens textes religieux, actualité oblige, je voudrai dire juste un mot à l’occasion de la « mort » du Pape. Je ferai remarquer qu’il est venu en Afrique, à Gorée, demander pardon à l’Afrique (pour la traite et l’esclavage). Si il est vrai qu’un « pardon » n’est valable que si celui qui a été victime « pardonne » ; il faut remarquer que beaucoup de prélats nègres n’ont guère fait mieux : ils se sont précipités pour demander pardon mais cette fois-ci parce que des rois nègres auraient vendu des esclaves ! Que peut-on reprocher à ce Pape blanc qui demande pardon et qui se met à genoux pour embrasser cette terre, lorsque des Prélats nègres d’Afrique crachent sur l’Afrique !? Malgré le silence du Pape pour le Rwanda, pouvons-nous décemment exiger plus d’un Pape blanc, lorsque des dictateurs africains sont solidaires du pillage de l’Afrique ? Il faut commencer par balayer devant sa porte avant de voir la saleté chez les autres ! Il faut débarrasser l’Afrique de tous ces démons par tous les moyens nécessaires.

LES TEXTES DES PYRAMIDES

Les premiers textes religieux de l’Histoire de l’Humanité apparaissent en Afrique sur les murs de la pyramide du Pharaon Ounis (Cinquième dynastie), à Saqqara. Ils constituent un recueil de formules mais aussi de rituels funéraires et religieux. Certains remontent directement de l’Époque Archaïque. Nous retrouvons les Textes des Pyramides dans les pyramides des reines et des rois de la VIe (sixième) dynastie, et ils sont même utilisés, plus tard, par des représentants de la noblesse. Il s’agit essentiellement d’un corpus de textes, versets, formules magiques, incantations ou expressions visant à assurer le bien-être du pharaon dans l’autre vie, au ciel, avec les dieux. Vers la fin de l’Ancien Empire, les Textes des Pyramides donneront naissance aux Textes des Sarcophages.

Quelques Extraits des Textes des Pyramides

Le Non-créé initial (§§ 1040 et 1230)  Quand je naquis dans le Noun avant que le ciel ne vint à l’existence, avant que la terre ne vint à l’existence, avant que ce qui devait être établi ferme ne vint à l’existence, avant que le tourment ne vint à l’existence, avant que la crainte qu’inspira l’œil d’Horus ne vint à l’existence

L’Avant cosmique (§ 1466)  Parole à dire : « La mère du (roi) était enceinte avec lui celui qui est dans le ciel inférieur (Douat) ; le (Roi) est né de son père Atoum, alors que le ciel n’existait pas encore, alors que la terre n’existait pas encore, alors que les hommes n’existaient pas encore, alors que les dieux n’étaient pas encore enfantés, alors que la mort (même) n’existait pas encore.

Éléments fondamentaux : Eau, Feu et Air (§ 2063 a-b)   Elle vient l’eau vivante qui est au ciel ; elle vient l’eau vivante qui est sur terre. Le ciel brûlait pour toi ; la terre tremblait pour toi, devant la naissance d’un dieu.

De la Nature du Ciel (§ 782) Ô Grande qui es devenue Ciel parce que tu fus puissante, parce que tu as parcouru et rempli tout lieu de ta beauté ! La terre entière sous toi, tu l’as prise. Tu as enveloppé pour toi la terre et toutes choses dans tes bras. Et tu y as placé, pour toi, le Roi comme l’Étoile Impérissable.

Le Destin stellaire de l’Homme après la Mort (Pyramide de Pépi I, paroi nord du passage A-F ; Antichambre- chambre funéraire)

Les portes du ciel sont ouvertes pour toi ; les portes du firmament s’écartent pou toi, celles qui repoussent les rebelles, Menit t’acclame, le peuple solaire te salue, les étoiles impérissables se dressent pour toi. Ton vent est encens ; ton vent du Nord est fumée, tu es grand, à This, tu es cette étoile unique qui sort du côté oriental du ciel (mais) qui ne se rendra pas à Horus de la Douat. Ô toi qui culmines grandement parmi les étoiles impérissables, tu ne t’éteindra pas, à jamais.

Y a-t-il de l’espoir pour Haïti ?

par Clarel Felix

Le 12 janvier 2010, l’île d’Haïti fut secouée par le pire tremblement de terre dans la région depuis deux siècles. La catastrophe a engendré d’horribles souffrances, au-delà de toute description : plus de 300.000 morts, des centaines de milliers de blessés, et plus d’un million de sans-abris.
Tremblement de terre en Haïti
Le Palais national – la « Maison Blanche » d’Haïti – n’est plus qu’un amas de décombres. Le Parlement, le siège des Nations Unies et pratiquement tous les bâtiments du gouvernement sont désormais inhabitables. Eglises, écoles et banques ont été détruites, tout comme le plus bel hôtel de la capitale d’Haïti. Les hôpitaux et les postes de police, qui auraient dû servir aux victimes, ne sont que ruines.
Comme le rapportent les rédacteurs de la revue TIME : « En Haïti, tout a disparu : l’ordre, la sécurité, le confort. Mais c’est avant tout la dignité qui a péri » (Haiti : Tragedy and Hope, 2 mars 2010, page 16. C’est nous qui traduisons tout au long de cet article). Les cadavres ont été empilés le long des routes où déambulent péniblement des survivants, les uns à la recherche de proches disparus, les autres errant sans but, en état de choc.
Même un an plus tard, avec l’épidémie de choléra qui a tué près de 2000 Haïtiens début décembre, il reste difficile de saisir pleinement l’ampleur de la catastrophe et la gravité des dommages subis par une nation déjà en difficulté.
Pourquoi Haïti ?
Mais pourquoi un tel désastre s’est-il abattu sur un peuple déjà accablé par la pauvreté, le chômage et la corruption ? Lorsque le tremblement de terre frappa, en ce 12 janvier, certains n’ont pas hésité à chercher le coupable d’une telle catastrophe. On a dit que Dieu punissait Haïti, suite à un prétendu « pacte conclu avec le diable » sous l’influence vaudou, afin de chasser les colons français à la fin du 18ème siècle. L’auteur Jeanne Pocius souligne l’empressement de certains chefs religieux à fustiger les autres religions. « Malheureusement, certaines des sectes religieuses moins importantes ont adopté une tactique “d’évangélisation accusatoire”. On blâme à tort les autres, diverses sectes accusant […] tel autre d’avoir enflammé la colère de Dieu, qui par le tremblement de terre aurait frappé les pécheurs. On oublie que, bien entendu, toute la société a subi des pertes : chaque confession se retrouve face à des lieux de culte détruits ; toutes ont perdu des membres et souffrent du tremblement de terre et de ses conséquences » (Shaken, Not Stirred : A Survivor’s Account of the January 12, 2010 Earthquake in Haiti, page 190).
Tremblement de terre en Haïti
Il est facile de condamner autrui lorsque le monde traverse des périodes difficiles. On veut comprendre pourquoi les faits sont ce qu’ils sont, surtout quand cela va mal. Pourquoi alors cette catastrophe en Haïti ? Et au sens plus large, pourquoi tant de malheurs dans tous les coins du monde ?
Il y a près de deux mille ans, Jésus-Christ posa cette même question à Ses disciples. Sa réponse nous est utile de nos jours, alors que nous cherchons des réponses en ces temps de grandes pertes. Notons bien : « En ce même temps, quelques personnes qui se trouvaient là racontaient à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices. Il leur répondit : Croyez-vous que ces Galiléens aient été de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu’ils ont souffert de la sorte ? Non, je vous le dis […] Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu’elle a tuées, croyez-vous qu’elles aient été plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Non, je vous le dis » (Luc 13 :1-5).
Jésus-Christ expliqua clairement que de grandes souffrances ne sont pas nécessairement causées par de plus grands péchés. Parfois, les accidents dépendent simplement « du temps et des circonstances » (Ecclésiaste 9 :11). Nous avons assurément besoin de demander à Dieu de nous protéger et de nous guider tous les jours de notre vie. Et l’exemple donné par le Christ devrait nous apprendre à ne pas condamner les autres quand arrive un malheur, car « on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez » (Matthieu 7 :2). Dieu est notre juge – Il est aussi celui de notre prochain (Romains 14 :4).
Remarquons également un autre aspect des paroles du Christ dans Luc 13. Après avoir expliqué que les hommes dont Il parlait n’étaient pas de plus grands pécheurs que les autres, le Christ donna ce puissant avertissement : « Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également » (verset 5). Ni les Galiléens, ni les victimes de la tour de Siloé – ni les Haïtiens qui ont souffert du tremblement de terre en 2010 – ne sont de plus grands pécheurs que le reste d’entre nous. Et à moins que nous nous repentions, nous périrons tous également !
Quelle leçon devons-nous retenir d’Haïti ? Que pouvons-nous apprendre de la grande destruction subie par cette petite nation des Caraïbes ? Et que devons-nous apprendre de toutes les souffrances endurées par l’humanité depuis l’aube de la création ? La catastrophe en Haïti n’est pas la première de l’Histoire, ce ne sera pas la dernière. Les six mille ans de l’histoire de l’humanité ont trop souvent été synonymes de douleur, de chagrin et de souffrance. Mais pourquoi ? Où cela a-t-il commencé ? Où cela finira-t-il ?
La véritable origine des souffrances
Lorsque Dieu créa le premier homme, Il le plaça dans le jardin d’Eden. Dieu expliqua à Adam, puis à sa femme Eve, comment jouir du monde qu’Il avait créé pour eux. Nous lisons : « L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l’homme devint une âme vivante […] L’Eternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Eden pour le cultiver et pour le garder. L’Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement » (Genèse 2 :7, 15-17).
C’étaient là les règles très simples de Dieu. Mais ensuite Satan le diable entra en scène. Cet être spirituel avait été le grand archange Lucifer, qui devint Satan, « l’adversaire », lorsqu’il se rebella contre Dieu (Esaïe 14 :12-14 ; Ezéchiel 28 :14-17). Satan séduisit Eve : elle ne tint pas compte des instructions divines et mangea du fruit. De par son péché et de par la décision de son mari de la suivre dans cet acte de rébellion, le péché entra dans la famille humaine. Par ce choix, ils s’attirèrent la douleur, le chagrin et la souffrance. Remarquez les paroles de Dieu à l’égard d’Eve : « Il dit à la femme : J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur ; et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi » (Genèse 3 :16). Quant à Adam, Il lui dit : « Le sol sera maudit à cause de toi. C’est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l’herbe des champs. C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière » (Genèse 3 :17-19).
Adam et Eve firent l’expérience de la souffrance, suite au péché, et encoururent la peine de mort (Romains 3 :23 ; 6 :23). Depuis lors, toute l’humanité a suivi cette voie, en en récoltant ainsi les tristes conséquences (1 Corinthiens 15 : 21-22). Les souffrances continues des millénaires passés, et qui perdurent de nos jours, y puisent leur origine.
L’origine du péché
Et pourtant, si Dieu est Tout-puissant, compatissant et bon, ne pourrait-Il pas faire cesser la douleur ? Pourquoi permet-Il aux hommes, de génération en génération, de subir d’horribles souffrances ? Ces questions concernent directement la cause des maux du monde, et en voici la réponse : notre monde n’est pas le monde de notre Père céleste. Il y a bien longtemps, Dieu le Père accorda la souveraineté sur la terre à l’archange Lucifer, l’être qui, par sa rébellion, devint Satan le diable. Les Ecritures se réfèrent à Satan, qui a aveuglé ceux qui ne croient pas en l’Evangile, comme étant le « dieu de ce siècle » (2 Corinthiens 4 :3-4). Il est également appelé le « prince de la puissance de l’air […] l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion » (Ephésiens 2 :2). Satan pousse l’humanité à la haine, au désir, à l’envie et à la convoitise, et il en découle les conséquences du péché. L’apôtre Jean nous avertit de n’aimer ni les voies de Satan ni son monde, de peur que nous ne récoltions les mêmes conséquences que les autres : « N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement » (1 Jean 2 :15-17).
La Bible promet un monde à venir meilleur, lorsque Jésus-Christ reviendra pour gouverner la terre. Mais ce n’est pas encore le moment. Rappelez-vous des paroles du Christ à Pilate : « Mon royaume n’est pas de ce monde […] Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi […] mais maintenant mon royaume n’est point d’ici-bas » (Jean 18 :36). Notre monde n’est pas encore le monde de Dieu. Il est sous l’emprise de Satan, que le Christ appelle le « prince du monde » (Jean 14 :30).
Des tests et des épreuves
Ne vous y méprenez pas : Dieu est toujours plus puissant que Satan. Et Dieu aime les êtres humains, qu’Il a créés afin qu’ils deviennent littéralement Ses enfants (1 Jean 4 :8, 16). Pourquoi Dieu permet-Il donc à Satan de causer de tels dégâts ? L’histoire biblique de Job nous aidera à comprendre les raisons des souffrances.
Au début du livre de Job, Satan lui-même se présente devant Dieu, au milieu d’autres êtres célestes. Dans le discours qui suit, Dieu permet à Satan de frapper Job, dans certaines limites. L’objectif de Satan était de dresser Job contre Dieu et de le détruire. Mais le plan de Dieu consistait à utiliser la colère de Satan pour mettre Job à l’épreuve, afin de lui permettre d’approfondir sa foi et de croître spirituellement.
Que se passa-t-il donc ? Des brigands enlevèrent les bœufs et les ânesses de Job (Job 1 : 14-15), la foudre consuma ses brebis et leurs bergers (verset 16), des bandits chaldéens volèrent un troupeau de chameaux et tuèrent leurs gardiens (verset 17). Puis l’on rapporta à Job une grande tragédie : « Tes fils et tes filles mangeaient et buvaient du vin dans la maison de leur frère aîné ; et voici, un grand vent est venu de l’autre côté du désert, et a frappé contre les quatre coins de la maison ; elle s’est écroulée sur les jeunes gens, et ils sont morts » (versets 18-19).
Imaginez la douleur de Job !Quelle terrible tragédie ! En un jour, Job perdit la plupart de ses richesses et une grande partie de sa famille. Pourtant ses souffrances ne faisaient que commencer. Dieu permit à Satan de frapper davantage Job, en lui ordonnant toutefois d’épargner sa vie. « Et Satan se retira de devant la face de l’Eternel. Puis il frappa Job d’un ulcère malin, depuis la plante du pied jusqu’au sommet de la tête […] Sa femme lui dit : Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! Mais Job lui répondit : Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! En tout cela, Job ne pécha point par ses lèvres » (Job 2 :7, 9-10).
La souffrance de Job était telle qu’il aurait préféré ne jamais naître (Job 3 :1) et être anéanti par Dieu (Job 6 :9). Il se retrouvait face à la douloureuse question : Pourquoi ? Dieu était-Il injuste ? Ce fut une lutte monumentale. Job voulait faire comparaître Dieu « en justice » pour avoir permis le déroulement de tous ces maux (Job 9 :19, 32-33). Il était amer, dans l’incapacité de poursuivre Dieu pour toute l’injustice qu’Il avait permise !
Que recherchait Dieu ? Pourquoi laissa-t-Il Job souffrir autant ? Il permit cette grande épreuve afin d’adoucir le cœur de Job et de l’amener à un repentir plus profond.
Job réalisa finalement qu’il avait accusé Dieu d’une façon injuste et irréfléchie. Il commença à comprendre que Dieu est toujours juste, et qu’Il a toujours notre bien-être ultime à l’esprit. Bien que nous puissions ne pas le comprendre lors de nos souffrances, Dieu a pour dessein d’utiliser toutes nos expériences pour nous conduire à la repentance. Job finit par louer Dieu pour Sa sagesse et Son équité. Il Le remercia de l’avoir aidé à se repentir plus profondément de ses péchés. « Mon oreille avait entendu parler de toi ; mais maintenant mon œil t’a vu. C’est pourquoi je me condamne et je me repens sur la poussière et sur la cendre » (Job 42 :5-6).
Tout comme dans le cas de Job, Dieu veut que chacun de nous Lui obéisse et Lui fasse confiance, en cherchant à se repentir plus profondément. Au cours de ce processus, Il permet parfois que nous souffrions parce que nous vivons dans le monde de Satan ; il nous faut résister à ce dernier et le rejeter ! La vie éphémère que nous connaissons ici-bas est tel un « laboratoire » dans lequel Dieu nous a placés, afin que nous apprenions ce que sont le caractère et la soumission à Sa volonté. Lorsque nous traversons de grandes épreuves, nous apprenons à nous fier plus entièrement en Dieu (Jacques 1 :2-4).
Le prophète Esaïe écrivit : « Cherchez l’Eternel pendant qu’il se trouve ; invoquez-le, tandis qu’il est près. Que le méchant abandonne sa voie, et l’homme d’iniquité ses pensées ; qu’il retourne à l’Eternel, qui aura pitié de lui, à notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner » (Esaïe 55 :6-7). Les pensées qui nous sont naturelles ne sont pas les pensées de Dieu. Les voies que nous suivons spontanément ne sont pas Ses voies (verset 8). Dieu a donc alloué six mille ans à l’humanité pour qu’elle suive ses propres voies et qu’elle fasse l’expérience de vivre sans Dieu, en menant une vie selon les sentiers égoïstes de Satan, et dont ne découlent que douleurs, regrets et remords. Pourtant, même au sein du monde de Satan, nous pouvons être sauvés si nous nous tournons vers Dieu de tout notre cœur ! « Le Seigneur ne tarde pas dans l’accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance » (2 Pierre 3 :9).
Se préparer au Royaume
Oui, un monde meilleur doit venir, après le retour de Jésus-Christ pour établir Son Royaume. Et pourtant, aussi choquant cela soit-il, une humanité rebelle déclenchera une attaque massive contre le Christ lors de Son retour sur terre, à Jérusalem. Des esprits impurs exciteront « les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu Tout-puissant […] Ils les rassemblèrent dans le lieu appelé en hébreu Harmaguédon » (Apocalypse 16 :14, 16). Ces armées rassemblées tenteront de vaincre le Christ, lors de Son retour sur terre. Bien entendu, elles ne l’emporteront pas, car « l’Eternel paraîtra, et il combattra ces nations, comme il combat au jour de la bataille » (Zacharie 14 :3). Le Christ triomphera définitivement de tous ceux qui, en opposition à Ses voies, tenteront de prolonger le règne despotique de Satan sur la terre.
Les pieds de Jésus-Christ se poseront sur la montagne des Oliviers, qui « se fendra par le milieu, à l’orient et à l’occident, et il se formera une très grande vallée » (verset 4). Un énorme tremblement de terre, tel qu’il n’y en a jamais eu, ébranlera la terre, si bien qu’en comparaison, le tragique séisme en Haïti semblera faible. Les villes des nations tomberont, les îles disparaîtront, et les montagnes seront nivelées (Apocalypse 16 :18-20). Pourquoi ? Pour montrer une fois pour toutes que la société humaine, sans Dieu, ne peut subsister et ne durera pas.
Même après ce terrible fléau, certains blasphémeront encore Dieu (verset 21). Mais alors que retombera la poussière, les débris seront déblayés et feront place à un vaste programme de reconstruction à travers le monde. Les survivants seront consolés, soignés et instruits dans les voies divines. « Les rachetés de l’Eternel retourneront, ils iront à Sion avec chants de triomphe, et une joie éternelle couronnera leur tête ; l’allégresse et la joie s’approcheront, la douleur et les gémissements s’enfuiront » (Esaïe 35 :10).
Une nouvelle société, paisible et harmonieuse, émergera, sur le fondement des lois et des voies divines. L’Esprit de Dieu sera répandu sur toute chair (Joël 2 :28-29). Un monde nouveau sera édifié, plein de joie et de bonheur. Pensez-y ! Les gens prendront soin de leurs voisins. Les maris aimeront leur épouse, et les femmes aimeront leur mari. Les parents élèveront leurs enfants « en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur » (Ephésiens 6 :4). La paix règnera, les bêtes sauvages ne causeront « ni tort ni dommage sur toute ma montagne sainte ; car la terre sera remplie de la connaissance de l’Eternel, comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent » (Esaïe 11 : 9). Oui, un monde merveilleux arrive !
Vous pouvez vous préparer dès à présent à ce Royaume. Demandez à Dieu de vous accorder la repentance et la compréhension, afin de véritablement suivre Ses voies, comme jamais auparavant. Vous pouvez participer à l’édification de cette nouvelle société à venir bientôt ! Le prophète Esaïe déclare à ceux qui cherchent sincèrement Dieu : « L’Eternel sera toujours ton guide, il rassasiera ton âme dans les lieux arides, et il redonnera de la vigueur à tes membres […] Les tiens rebâtiront sur d’anciennes ruines, tu relèveras des fondements antiques » (Esaïe 58 :11-12). Le moment viendra où la souffrance et la destruction dont nous sommes témoins tout autour de nous – en Haïti et à travers le monde – ne seront plus qu’un lointain souvenir. Puisse Dieu hâter la venue de ce jour-là !